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Glossaire

Accueil de jour

Ces structures reçoivent des personnes vivant à domicile et présentant une détérioration intellectuelle, pour une ou plusieurs journées par semaine, voire demi-journées ; il s’agit de structures autonomes ou rattachées à une structure telle qu’un établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes, avec des locaux dédiés à cet accueil. Les accueils de jour s’inscrivent pleinement dans une politique de soutien à domicile et d’aide aux aidants. L’accueil de jour dispose d’un personnel qualifié et compétent pour la prise en charge des malades Alzheimer et apparentés.


C’est un lieu de vie.
Il a un double objectif :
1) Les malades peuvent renouer une  vie sociale et participer à des activités diverses :
• «dans un but thérapeutique» (entretien notamment des facultés cognitives et de la motricité),
• ou simplement pour le plaisir.
2) Grâce à l’accueil de jour, l’accompagnant habituel, peut «souffler» et s’occuper de lui-même. Il peut aussi bénéficier d’une aide (conseils, soutien psychologique) de la part des intervenants de l’accueil de jour.

Accueil de nuit

Cette solution d'hébergement contribue au répit des aidants familiaux impliqués dans le soutien à domicile d'un parent âgé en perte d'autonomie.
L'hébergement pour une ou plusieurs nuits est proposé le plus souvent à partir d'un établissement existant.

L'accueil intègre généralement le dîner et le petit déjeuner. Il nécessite la présence dans la structure d'un personnel disponible et qualifié.
La qualité de l'accueil et le bien être des usagers nécessitent l'inscription de la structure d'accueil dans la plus grande proximité du domicile afin de favoriser l'appropriation des lieux.

Accueil familial thérapeutique

L'accueil familial thérapeutique relève du même cadre juridique que l'accueil familial social. Il concerne des familles recrutées et rémunérées par un établissement public hospitalier pour accueillir à leur domicile une personne adulte atteinte de troubles mentaux et sans lien de parenté. Ce mode d'accueil s'inscrit dans un projet thérapeutique défini par une équipe de soins. Les obligations incombant au président du conseil général sont assumées par l'établissement.

Accueillants familaux et accueil familial

L’accueil familial est la possibilité pour une personne âgée ou une per- sonne handicapée d’être hébergée, à titre payant dans une famille autre que la sienne. Il est de la compétence exclusive du conseil général qui délivre un agrément pour l’accueil de une à trois personnes au maximum. Les conditions d’accueil sont réglementées (Loi 2002-73 du 17 janvier 2002) afin de garantir au mieux la santé, la sécurité et le bien-être physique et moral des personnes accueillies. Elles font l’objet de contrôles et le suivi médico-social de la personne accueillie est assuré.

Les personnes accueillies doivent bénéficier des prestations suivantes :
• une chambre d’une superficie de 9 m2 minimum,
• l’accès à des sanitaires confortables et adaptés,
• une restauration complète,
• l’entretien des effets personnels et de la chambre,
• l’aide et l’accompagnement dans les actes de la vie quotidienne,
• les soins élémentaires d’hygiène (sachant que les soins de nursing et infirmiers sont assurés par les paramédicaux libéraux, les centres ou ser- vices de soins infirmiers à domicile sur prescription du médecin traitant),
• dans toute la mesure du possible la participation à la vie familiale.

Un contrat établi, selon un contrat-type prévu par décret, signé des deux parties, fixe leurs droits et obligations ainsi que les conditions maté- rielles et financières de l’accueil.

Aidant informel

Cette notion recouvre tous les intervenants bénévoles qui aident de manière occasionnelle ou irrégulière la personne malade et/ou sa famille (membre familial, voisin, ami…). Leur action est précieuse : en complément des intervenants professionnels et de l’aidant principal, elle permet souvent le maintien à domicile.

Aidant principal

C’est le parent (époux, enfant…) ou autre personne (ami, voisin…) qui ntervient principalement auprès de la personne malade. Il vit avec le malade (ex : conjoint) ou non, mais apporte un soutien régulier et constant (affectif, physique, psychologique, voire financier). C’est un véritable pilier pour le malade. Il joue un rôle central tant auprès de la personne malade que des professionnels.

Aidants professionnels

On entend par aidants professionnels l'ensemble des professionnels intervenant auprès de la personne y compris les soignants. Une personne souffrant de la maladie d'Alzheimer peut nécessiter l'intervention de professionnels, pour ses soins, pour maintenir son autonomie et pour effectuer les tâches ménagères.
On trouve de multiples intervenants exerçant soit au domicile des personnes, soit en établissement d'hébergement ou encore dans les Centres Hospitaliers :
• des Médecins Généralistes qui peuvent s'appuyer sur des Médecins Gériatres, des Neurologues, des Psychiatres pour poser un diagnostic et proposer un projet de soins,
• des Infirmières qui interviennent aussi bien à domicile qu'en établis- sement pour dispenser des soins,
• des Aides soignants qui sont des professionnels diplômés exerçant leur activité sous la responsabilité d'un infirmier ; Ils accomplissent les actes essentiels liés au bien être de la personne (toilettes, habillage, mobilisation ...) et participent à des actions de prévention de la perte d'autonomie,
• des Aides médico-psychologiques qui participent à l'accompagne- ment des personnes handicapées ou dépendantes afin de leur apporter l'assistance individualisée que nécessite leur état physique ou psychique,
• des Agents des Services Hospitaliers qui sont chargés de l'entretien et de l'hygiène des locaux de soins et qui participent aux tâches permettant d'assurer le confort des malades,
• des Masseurs-Kinésithérapeutes qui concourent à partir d'actes réalisés de façon manuelle ou instrumentale à prévenir l'altération des capacités fonctionnelles et à assurer à leur maintien dans le temps,
• des Ergothérapeutes qui contribuent, en utilisant des technique pour réapprendre les gestes de la vie quotidienne ou en conseillan des appareils et accessoires adaptés aux handicaps, à permettre au personnes de retrouver ou de maintenir leur autonomie individuelle sociale,
• des Orthophonistes qui permettent de maintenir et de prévenir le anomalies de la parole ou du langage oral ou écrit,
• des Psychomotriciens qui participent au maintien de la motricité de personnes à partir d'exercice physique pour se repérer dans le temp et l'espace,
• des Psychologues qui étudient et traitent les rapports psychiques e les comportements individuels et collectifs afin de promouvoir l'auto nomie de la personnalité. Ils peuvent aussi tenir un rôle de soutie auprès des aidants,
• des Animateurs qui doivent maintenir le lien social. Ils participent la mise en œuvre d'activités adaptées dans le cadre de projet de vi
• des Assistants sociaux éducatifs qui ont pour mission d'aider le personnes et leur famille qui connaissent des difficultés sociales trouver leur autonomie et à faciliter leur insertion. Au domicile, on retrouvera parfois les intervenants vus précédemmen mais également des personnes qui seront employées par des particuliers
• des Assistants de vie, ce sont des salariés des particulier employeurs (une association mandataire peut jouer le rôle d'intermé diaire) qui assurent auprès des personnes âgées dépendantes le tâches de la vie quotidienne que celles-ci ne peuvent réaliser leur pe mettant ainsi de vivre à domicile,
• des Gardes-malades de jour qui assurent une présence auprès d malades en veillant à leur confort physique et moral sans faire de soin
• des Gardes-malades de nuit qui restent à proximité des malades et so susceptibles d'intervenir à tout moment sans pour cela faire de soins,
• des Aides à domicile,
• des Auxiliaires de la vie sociale qui sont titulaires du diplôme d'éta d'auxiliaire de la vie sociale (DEAVS). Il faut noter que la terminologie Aide ménagère qui désignait les inte venants à domicile exerçant des tâches essentiellement ménagères n correspond plus à un métier.
• des Accueillants familiaux qui assurent l'hébergement des personne en réservant dans leur habitation une chambre équipée.

Aide à domicile

Les aides à domicile sont des professionnels qui interviennent chez les personnes âgées, les familles ou les personnes malades dans l’objectif de prévenir la dépendance et pour répondre à un état de fragilité. Depuis le 26 mars 2002 et la parution de l’arrêté relatif au diplôme d’Etat d’auxiliaire de vie sociale, l’intervenante à domicile diplômée est appelée auxiliaire de vie sociale. Elle intervient auprès des personnes pour le maintien à domicile, la préservation et la restauration de leur autonomie. Elle assure un accompagnement et une aide aux personnes dans les actes essentiels de la vie quotidienne, les activités ordinaires de la vie quotidienne, les activités de la vie sociale et relationnelle. Ces profession- nels interviennent dans une institution dont ils sont salariés (association, centres communaux d’action sociale…). En aucun cas l’aide à domicile ne fait à la place de la personne ce que cette dernière peut encore faire.

Aide ménagère

Ancienne terminologie désignant les intervenants à domicile exécutant des tâches essentiellement ménagères. Par extension de leurs compé- tences et par nécessité de professionnalisation, les aides ménagères sont devenues les aides à domicile qui sont aujourd’hui les auxiliaires de vie sociale. Toutefois, les régimes de retraite continuent à mettre en œuvre dans le cadre de leur action sociale facultative une prestation aide ménagère à domicile.

Aide sociale

Elle est à la source de prestations en nature, accordées aux personnes les plus démunies (minimum de ressources). Elle peut être sollicitée pour couvrir les frais du maintien à domicile (aide ménagère, portage de repas, télé-assistance) et pour les dépenses d’hébergement en institution (foyers-logement, maisons de retraite habilitées à recevoir les bénéficiaires de l’aide sociale, les services de soins de longue durée). Dans ce cadre, elle fait l’objet d’une demande d’obligation alimentaire auprès des ascendants et des descendants (dans le département des Yvelines, l’obligation alimentaire ne touche que les enfants et pas les petits enfants) et/ou d’une récupération sur succession du bénéficiaire après hypothèque de ses biens immobiliers. La demande doit être faite au Centre Communal d’Action Sociale.

Aides aux aidants

Ensemble d’interventions dirigées vers les personnes qui prennent en charge notamment des malades atteints de détériorations intellectuelles afin de réduire la lourdeur de cette prise en charge. Très diverses dans leurs modalités, elles comportent les aides directes (mise à disposition de professionnels, aides financières, périodes des répits) ainsi que des programmes d’information et de formation, des soutiens psychologiques individuels ou en groupe.

Aides techniques

Outre le matériel lourd de médicalisation (lit médicalisé, fauteuil roulant) il existe de multiples moyens pour améliorer le confort et la sécurité dans les gestes de la vie quotidienne : couteaux, fourchettes pour hémiplégiques, enfile bas, pinces à longs manches, matériel +antidérapant. Ces objets sont fournis par des magasins spécialisés en matériel médical.

Allocation aux adultes handicapés

C’est une prestation ouverte aux adultes handicapés (Loi du 30 juin 1975).
Il est possible d’en bénéficier sous certaines conditions :
• administratives (Caisse d’Allocations Familiales) : résider en France, être français ou étranger en situation régulière et les ressources ne doivent pas dépasser un plafond fixé,
• médicales (COTOREP) : barème national : le taux d’incapacité doit être égal à 80%, ou, inférieur dans certains cas. Elle est accordée pour une durée de un à cinq ans, renouvelable, ou, sous certaines conditions, d’emblée pour une durée de 10 ans. Le droit à l’AAH est ouvert à partir du mois qui suit la réception du dossier complet par la COTOREP, et son montant est versé mensuellement (CAF ou MSA). Il est exonéré d’impôt. Tout refus d’attribution (d’ordre adminis- tratif ou médical) peut faire l’objet d’un recours.

L’AAH ouvre droit à :
• l’affiliation à l’assurance vieillesse de la personne qui s’occupe de la personne handicapée,
• l’affiliation à l’assurance maladie-maternité,
• l’exonération de la taxe d’habitation,
• la réduction de l’abonnement téléphonique,
• un complément d’allocation, sous certaines conditions, aux personnes handicapées vivant dans un logement indépendant.

En fonction du taux d’incapacité, la personne peut également obtenir :
• l’allocation compensatrice pour tierce personne (ACTP),
• la carte d’invalidité.

Allocation de logement social

Cette allocation, versée par la caisse d’allocation familiale (CAF) ou la mutualité sociale agricole (MSA) a pour objet d’aider les personnes à compléter, en fonction de leurs ressources, le montant d’un loyer ou d’un prêt. Il est possible d’en bénéficier si vous résidez en France, êtes français ou étranger en situation régulière. Cette allocation n’est attribuée qu’au titre de la résidence principale (maison, appartement, logement- foyer, maison de retraite, centre de long séjour) et sous réserve de conditions de logement réglementées.

Le montant de l’allocation varie selon la situation familiale, le montant des ressources, le montant du loyer ou du prêt. Le barème est actualisé au 1er juillet de chaque année. L’allocation est en général versée directe- ment à partir du 1er jour du mois civil au cours duquel la demande est déposée. Elle est renouvelable, chaque année, avant le 1er juillet.
Le dossier doit être retiré à la caisse d’allocations familiales ou à la mutualité sociale agricole pour ceux qui relèvent du régime agricole.

APA

(aide personnalisée à l autonomie)
L’APA concerne aussi bien les personnes vivant à domicile qu’en établissement. Elle vise à apporter une aide aux personnes ayant perdu partiellement ou totalement leur autonomie. (voir aussi)

Aphasie

Troubles du langage consistant en une mauvaise expression et/ou en une mauvaise compréhension.

APL

L’aide personnalisée au logement (APL) est destinée à alléger la charge financière mensuelle du locataire ou du nouvel accédant. Cette aide ne peut se cumuler avec l’allocation de logement.
Bénéficiaires de l’APL :
L’APL est attribuée pour leur résidence principale :
- d’une part, aux personnes qui occupent, en qualité de locataires, un logement qui a fait l’objet d’une convention passée entre le bailleur et l’Etat ou d’un contrat d’amélioration au titre de l’article 59 de la loi du 22 juin 1982, dite « loi Quilliot » ;
- d’autre part, aux personnes propriétaires ou titulaires d’un contrat de location-accession à la propriété immobilière, qui remboursent, au titre de leur logement, un prêt conventionné, un prêt PAS ou un prêt PAP.
Cas particuliers :
- Les logements occupés par des personnes âgées de plus de 65 ans qui, lors de la signature de la convention, bénéficiaient de la loi de 1948, sont soumis à un régime particulier. Lorsque la convention arrive à expiration, le locataire de bonne foi garde vocation à bénéficier de l’APL si 3 conditions sont remplies :
- il doit être âgée d’au moins 65 ans, ou d’au moins 60 ans en cas d’inaptitude au travail ou lorsqu’il bénéficie d’une retraite ;
- les ressources annuelles doivent être inférieures à une fois et demie le montant annuel du SMIC calculé sur la base de la durée légale du travail ;
- Le logement doit toujours, à la fin de la convention, relever de la loi de 1948.
- L’APL peut être attribuée, selon des barèmes de calcul spécifiques, aux occupants des logements-foyers conventionnés : logement-foyer de jeunes travailleurs ; logement-foyer « résidence sociale » ; logement-foyer hébergeant à titre principal des travailleurs migrants.
- L’APL n’est pas attribuée aux personnes qui sont locataires d’un logement appartenant à l’un de leurs ascendants ou descendants, ou ceux de leur conjoint ou concubin ou de toute personne liée à elles par un pacte civil de solidarité (C.C.H., art. L. 351-2-1).
Procédure d’obtention de l’APL :
La demande d’APL doit être formulée auprès de la caisse d’allocations familiales ou de la caisse de MSA pour les personnes qui relèvent du régime agricole. Lors du dépôt du dossier, doit être communiqué à l’organisme receveur le montant des revenus imposables entrés au foyer, au cours de l’année civile précédant l’exercice de paiement d’APL, sous forme de déclaration sur l’honneur.
Doivent également être joints à la demande : un état des personnes vivant habituellement au foyer (nombre d’enfants et de personnes à charge), ainsi qu’une attestation de loyer, pour le locataire, précisant le montant mensuel du loyer principal (sans les charges) et la date de la première échéance du loyer.
Pour le renouvellement de ses droits, le bénéficiaire doit fournir à nouveau certains de ces justificatifs ; à défaut, le versement de l’APL peut être suspendu. Tout changement dans la situation du bénéficiaire doit être immédiatement signalé à l’organisme payeur.
Qui contacter :
Caisse d’Allocations Familiales des Yvelines
2 Places des Près - BP 17
78184 SAINT QUENTIN EN YVELINES CEDEX
Tél. : 0 820 25 78 10

Appartement thérapeutique

Structure d’hébergement de taille réduite (en règle moins d’une douzaine de patients) située dans un immeuble d’habitation conventionelle. Dans une ambiance familiale, elle accueille de manière définitive ou tempo- raire, des personnes âgées malades et/ou handicapées.

Associations de familles

Une Association de familles est le porte-parole des familles, témoin de leur vécu et de leurs besoins.
Des familles de personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer ou d’affections apparentées ayant connu de graves difficultés à affronter cette maladie se sont regroupées en association, pour aider grâce à leur expérience, et rassembler les familles touchées par ce problème.

Pour atteindre l’objectif essentiel d’Aide et soutien aux familles, les associations proposent le plus souvent :
- Accueil et Ecoute (possibilité d’écoute téléphonique)
- Informations diverses      
- Sur la maladie
- La psychologie du malade   
- Les aides financières et les droits sociaux      
- Les structures d’accueil et les centres  de diagnostic      
- Les services d’aide à domicile     
- Rencontres de familles et groupes de soutien animés par un psychologue formé spécifiquement a cette maladie     
- Organisation de séjours vacances      
- Diffusion de bulletins d’information et de fiches diverses

Assurance dépendance

Assurance individuelle, privée, payante, volontairement contractée auprès d'un assureur ou d'une mutuelle. En cas de survenue de la dépendance, en fonction des conditions prévues au contrat, l’assuré cesse le paiement de ses primes et perçoit une rente destinée à participer à la couverture des frais induits par la dépendance.

Auxiliaire de vie sociale

Intervenant à domicile, chargé d’accompagner les publics fragiles, (familles, enfants, personnes âgées, malades ou handicapées).
Cet accompagnement peut prendre plusieurs formes :
• aider à faire, en stimulant, en accompagnant et en apprenant à faire,
• faire à la place de celui qui est dans l’incapacité de faire seul,
• accompagner et aider dans les actes de la vie quotidienne, qu’ils soient essentiels ou ordinaires,
• aider à la reprise ou au maintien de relations sociales, notamment par l’aide à la participation aux activités sportives, culturelles, de loisir, d’engagement associatif.

L’auxiliaire de vie sociale participe par ailleurs, au  diagnostic de la situation concrète de la personne aidée, en lien avec les autres inter- venants au domicile (médecins, infirmiers, etc…).
Depuis 2002, la formation de l’intervenant est sanctionnée par le Diplôme d’Etat d’Auxiliaire de Vie Sociale.

Cantou

Il s’agit de la première forme d’unité spécialisée dédiée aux malades d’Alzheimer. Ces unités, séparées mais intégrées à un ensemble architectural, sont composées au plus de 12 à 15 chambres à 1 lit. Les chambres sont distribuées autour d’une grande salle, aménagée en coin cuisine, de manière à pouvoir accueillir l’ensemble des personnes concernées dans de bonnes conditions de convivialité et permettre en particulier une vie en commun dans la journée. (Cf petites unités de vie).

CCAS

Le Centre Communal d’Action Sociale a une mission générale de développement social et de prévention sur le territoire communal ou intercommunal.
Etablissement public communal ou intercommunal, il instruit des deman- des d’aide sociale, gère et distribue des prestations de nature sociale. Il peut créer et gérer des services et structures médico-sociales,notam- ment, des établissements d’accueil pour personnes âgées, ainsi que des services permettant le maintien à domicile (services de soins, aides-ménagères, auxiliaires de vie sociale, etc…). Il peut également gérer (ou participer à la gestion) des Comités Locaux d’Information et de Coordination pour les personnes âgées (cf CLIC).

Centre expert, centre mémoire de ressource et de recherche

Appelé aussi centre mémoire de ressource et de recherche. Il s’agit d’une consultation organisée uniquement au sein d’un centre hospitalo- universitaire (CHU). Il reçoit à la demande des centres mémoire ou des spécialistes installés en ville, des personnes dont les troubles de la mémoire nécessitent des examens approfondis. En fonction des résultats obtenus et du diagnostic posé, il est proposé à la personne qui consulte un traitement et un accompagnement personnalisés. Le suivi est organisé en lien avec la consultation mémoire ou le spécialiste qui a orienté la personne vers le centre. Le centre expert assure des formations universitaires et développe des travaux de recherche. Il organise des groupes de parole pour les personnes malades, leurs aidants informels et professionnels.

Centre Local d Information et de Coordination gérontologique

Le CLIC rassemble, en un lieu unique toutes les informations relatives à l’aide que l’on peut apporter aux personnes âgées. Il joue un rôle d’information auprès des personnes âgées et des professionnels sur l’ensemble des dispositifs susceptibles de répondre à leurs besoins. Il peut aussi, selon son niveau de labellisation, orienter les demandeurs auprès des structures en capacité de prendre en compte leur situation, évaluer les besoins des personnes et assurer un suivi de la situation et de son évolution. Il peut proposer une formation à l’ensemble des acteurs incluant également l’aide aux aidants.

Comment distinguer le Centre Local d’Information et de Coordination (CLIC) et les réseaux de santé gérontologique ? A qui dois-je m’adresser ?

Définition d’un Centre Local d’Information et de Coordination (CLIC) :
le CLIC est « un guichet » d’information, d’accueil de proximité, de conseil et d’orientation, d’évaluation des situations d’aide, de mise ne place des aides nécessaires correspondant au projet de vie de la personne. Il s’adresse aux personnes âgées de 60 ans et plus et à leur entourage. Il permet de rassembler les informations, d’évaluer les situations, mobiliser les ressources, pour apporter des réponses adaptées aux besoins des personnes âgées dans leur vie quotidienne en lien avec le réseau naturel de la personne âgée, avec les professionnels de santé et du social.

Définition des réseaux de santé gérontologique :
« Le réseau constitue, à un moment donné, sur un territoire donné, la réponse organisée d’un ensemble de professionnels et/ou de structures, à un ou des problèmes de santé précis, prenant en compte des besoins des individus et les possibilités de la communauté » (Docteur Thibaut DE BOE, ancien président de REGELIB78) Le réseau de santé gérontologique s’adresse prioritairement à des personnes de 70 ans et plus, souhaitant rester ou retourner à leur domicile, et souffrant de plusieurs pathologies chroniques invalidantes à l’origine de dépendance physique et/ ou psychique, ou se trouvant dans une situation de rupture socio-sanitaire, ou encore de la maladie d’Alzheimer ou d’une maladie apparentée. Le réseau permet aux personnes concernées de bénéficier d’une prise en charge correspondant le mieux à leurs besoins de santé et médico-sociaux, si possible au domicile.

Les CLIC et les réseaux de santé gérontologique travaillent en étroite collaboration. Les premiers interviendront plus sur l’aspect social et les seconds sur l’aspect médical.

Consultation mémoire

Appelée aussi centre mémoire. Il s’agit d’une consultation organisée au sein d’un hôpital disposant d’une équipe de professionnels compétents pour évaluer les troubles de la mémoire repérés par le médecin de famille. Au cours de la consultation, un bilan complet comportant, notamment, des tests de mémoire est réalisé. En fonction des résultats obtenus et du diagnostic posé, il est proposé à la personne qui consulte un traitement et un accompagnement personnalisés. Le suivi est organisé en partenariat avec le médecin de famille et les profession- nels de l’aide et du soin à domicile. Un psychologue de la consultation peut assurer un soutien psychologique individuel ou en groupe de la personne malade et de son aidant principal.

Dysarthries

Dysarthries Difficultés pour articuler les mots.

Entente préalable , accord préalable

Certains soins nécessitent l’accord préalable de prise en charge par la caisse d’assurance maladie, appelé entente préalable. Elle est obligatoire pour l’exécution de certains soins, tels que les actes de kinésithérapie et pour certains articles inscrits au « tarif interministériel des prestations sanitaires » (prothèses orthopédiques, prothèses oculaires, certains fauteuils roulants…). La réponse de la caisse doit intervenir dans un délai de 15 jours (délais interrompu si dossier incomplet).

Ergothérapeutes

Leurs services sont éventuellement proposés par une association ou une institution. Ils ont pour rôle d’améliorer les fonctions déficitaires, potentialisent les capacités résiduelles et favorisent la restructuration globale de la personnalité. Ils proposent des solutions pratiques et adaptées dans le cadre de l’aménagement et l’adaptation de l’habitat.

Etablissement d hébergement pour personnes âgées dépendantes

On regroupe sous cette appellation les établissements accueillant des personnes âgées dépendantes, antérieurement dénommés, le plus souvent maison de retraite ou MAPAD, soumis à une obligation de convention- nement avec la DDASS et le conseil général pour continuer à accueillir des personnes âgées dépendantes au-delà du 31 décembre 2005 (31 décembre 2006 pour les logements foyers). La convention signée entre ces différentes autorités précise les moyens alloués à l’établissement au regard des objectifs “qualité” retenus.


 
  REGELIB 78
Résidence Saint Joseph - 45, rue du Général Leclerc - 78430 LOUVECIENNES
Accueil téléphonique : 01.39.18.76.88 de 9h à 17h du lundi au vendredi - Fax : 01.39.18.42.22. - Email : infos@regelib78.com